Chapter 1 La Vie Vaut D'etre Vécu & d'etre surtout vécu a Fond . #__ . HollidaySummer 2008 tsè ! Vous n'êtes pas exceptionnels, vous n'êtes rien, vous êtes la merde de ce monde prête à servir.

Chapter 1 La Vie Vaut D'etre Vécu & d'etre surtout vécu a Fond .  #__ . HollidaySummer 2008 tsè !  Vous n'êtes pas exceptionnels, vous n'êtes rien, vous êtes la merde de ce monde prête à servir.
. NickyNasty . 15 Ans . Brésilienne . Avignon
Tsé .


Je m'appelle Nayara, un prénom original tu diras, peu banal mais qui au font me correspond pas mal. On me surnome Kitty, Nemo, Naah ou encore Nicky. J'aurai mes 16 ans le 21 décembre, alors oublie surtout pas. J'habite sur Avignon depuis 1 ans et demi, cette ville me plais assez bien, j'y est rencontré des gens formidable. Je suis très ambitieuse, plus tard je me vois en temps que coiffeuse, ou bien une très grande styliste a New York. Je n'ai vraiment pas toujours eu la vie facile et belle, mais je m'habitue et je vis avec en essayant d'oublier mon passé. Je suis trop vite passer des boum au boite, du jus d'orange a la vodka pomme, de la sucette a la cigarette. J'aime vraiment beaucoup la mode, j'ai une obsession pour les fringues et une passion pour les chaussures, j'ai une collection de plus de 30 paires. J'aime vraiment beaucoup l'art de la photographie, c'est vraiment une passion. J'aime beaucoup prendre des photos et ça m'éclate aussi de me faire prendre en photo et pourtant, je ne suis ni narcissique, ni égocentrique, simplement la photo, je trouve ça génial, trouver de l'inspiration, un thème, attendre la bonne lumière, des couleurs, de l'expression. La musique aussi est une de mes passion, j'ai un répertoire assez Rock, tout se qui est Emocore, Screamo. Je n'aime pas le rap français, mais j'avoue que certaines paroles sont vraiment bien. J'aime chanter, après le talent, on l'a où on l'a pas, mais je m'en fou. J'ai une carapace dur a transpercé, mais une foi qu'une personne a su la percé, c'est mort pour elle parce que je m'attache très vite. J'ai besoin de beaucoup d'affections. J'aime passé mes journée a dormir. Je me poses souvent des question sur la vie, je cherche encore et toujours un but. Quand je suis défoncé j'aime tout le monde, mais si je ne te dit pas que je t'aime c'est qu'il y a un soucis. Je suis quelqu'un de naturellement gentille, cependant je suis très sélectif en ce qui concerne les personnes qui m'entourent. Je suis très impulsive et capricieuse ce qui me fais souvent faire des choses que je regrette par la suite. Je ne supporte pas les individus sans personnalité, qui suivent un chemin déjà tracé, qui sentent le stéréotype a plein nez. J'essaye toujours de m'auto-persuader. Je déteste que l'on doute e moi. Je suis beaucoup trop jalouse, fier et orgueilleuse. Je déteste attendre, je préfère être entendu. Ma confiance ce gagne en gouttes et ce perd en litre. Je n'aime pas les maths, les racines carré? Les seul carré que je connaisse ce sont des carré de chocolat. Je trouve que le silence et parfois meilleur que les réponses. On me dit que j'ai tout pour être heureuse, mais au font je ne le suis pas. Je me sens mal, mas dans ma peau? Sûrement pas, mal dans ma vie? Peu être bien, besoin de lui? Certainement. Peut être je suis trop gâtées, tout sa ne me convient plus. Il y a des jour je me sens seul. Heureusement que dans la vie il y a eux, eux que j'aime plus que n'importe quoi, eux qui passeront toujours avant qui que se soit. Grâce à internet et ses nombreuses vertues j'ai fais de merveilleuses rencontres. J'ai commencé a fumée a l'âge de 13 ans, chose que j'aurai jamais du commence. On vit comme des cons, on mange, on dort , on baise, on sort. Chaque jour est l'inconsciente répétition du précèdent, on mange autre chose, on dort mieux, ou moins, on sort autre part, on baise avec quelqu'un d'autre, mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixes des objectifs factices. Pouvoir, fric, gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fout. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle. On a une carte de crédit à, la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien a la place du coeur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on n'appelle jamais. Tu peux dire ce que tu vaux, je sait ce que je vaut, c'est pas ta jalousie qui va me faire changer. Kitty est comme elle est, et elle le restera!



JE MEURT EN 2048 & LA CAUSE? EVENTRE EN ESSAYANT LA TRONCONEUSE DE MON VOISIN ___ #)



Cordialement Kitty.

# Posted on Sunday, 23 March 2008 at 7:55 PM

Edited on Monday, 06 October 2008 at 3:28 PM

Chapter 2 Je ne serais pas là, pour vous aidez à la 3ème Guerre Mondiale. #__ . ! Usée, fatiguée, mais debout. Hormis ça. Rien.

Chapter 2 Je ne serais pas là, pour vous aidez à la 3ème Guerre Mondiale.  #__ . !  Usée, fatiguée, mais debout. Hormis ça. Rien.
Ce n'est pas parce que ça ne me regarde pas que je n'ai pas le droit de te regarder. Ne t'arrête jamais de tourner, ne t'arrête jamais de rêver. Ne t'arrête jamais de vouloir m'aimer, ton coeur dégringole entre mes mains. Ton regard s'envolent, tes yeux, et ta bouche. Peu importe les chemins à mourir, peu importe les jours à courir. Meurs encore, cours toujours, et vis. Arrête de tuer les heures, apprivoise les, apprend les, et emmène les se faire la malle aux quatre coins de nos envies. Tu sais bien, ceux qu'on a inventés le temps d'une nuit. Cette nuit qui baignera un jour d'encre et de peine. (C'est fini). Entraîne moi dans mon amour. Excusez mon trop vouloir t'aimer, j'empreinte la cadence d'un rêve. Mélange de folie et de fragilité. Je m'envole, tu m'arraches. Je ne sais plus. Les silences sont atrophiés de tes cris, j'ai besoin de respirer. L'amant de nos soirs égarés est parti se pendre à nos rêves, mais relève toi, rien est perdu encore. Surtout celle des musiques enchaînées à nos morts futures, celles qu'on déchirera en silence, avec l'aveu des endormis. Bon dieu, que c'est bon d'exister, le temps d'une mélodie, le temps d'un songe, le temps de. Avec le temps, va tout s'en va, on oublie le visage et on oublie la voix, le coeur quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller chercher plus loin, faut laisser faire, et c'est très bien. Avec le temps... Mais ne me demande rien, je ne te devine plus aux détours des regards, je dégringole entre mille mots incompris, ceux qui s'entrechoquent pour mieux se taire, ceux qui ne veulent rien dire. Rien ne s'évanouit, les souvenirs n'ont jamais été chouettes, ils s'effondrent juste en miettes, en morceaux, en notes. Avec le temps, va tout s'en va, l'autre avec qui l'on croyait pour un rhume pour un rien, l'autre à qui l'on donnait du vent. Mais du vent tu ne m'en as jamais donné. Echappe toi, laisse moi t'oublier, va-t-en, avec le temps, et les sourires imaginés, va-t-en, avec le temps, les passions, les voix, celles qui disent tout bas les mots des pauvres gens. On a toujours pris froid, sur les notes d'une solitude éternelle, on tanguait plus qu'on valsait, on ne savait pas les tango, on s'enfuyait entre les chemins, on tapissait les rues de mangue, de rien. Avec le temps... On se relèvera, on s'est toujours relevé. Dis moi, est-ce que les chutes s'en iront aussi ? Est-ce que les cicatrices s'oublieront ? Je ne t'ai jamais cherché sous la pluie, je t'apprenais par coeur, surtout par amour et toi tu me fuyais avec le temps. Tu me fuis toujours. Laisse s'envoler les paroles inutiles. Miss I you. Peu importe. On fait le premier pas comme on peut, que ce soit sur la lune ou non. Laisse moi me perdre entre les débris de nos rien. Laisse moi me pendre aux souvenirs inavoués, à ceux inventés par l'âme trop fragile d'une enfant. Laisse moi, j'attends un soleil qui n'existe plus. La pluie tombe toujours, et l'odeur s'évade vers. Il n'y a plus que des points. J'ai vendu mon âme pour quelques espoirs à graver sur ma route, et tout est parti, avec le temps, je ne vois plus les chemins s'enlacer derrière moi, il n'y a que du noir. Où sont passées les passions, et les amertumes de jamais ? Le temps s'en est allé. Bon dieu, reviens, laisse s'étouffer l'étreinte des amants vaincus, laisse s'éterniser les secondes qu'on tapera à la chaîne. Oh oui, éteind nos corps entrelacés en allumettes, il ne reste que les tresses cassées, celles des oubliés. Les oubliés. Avec le temps, tout s'évanouit, avec le temps, on n'aime plus... Alors dis moi pourquoi. La tristesse ne s'en va pas seule, elle empreinte les larmes insuffisantes aux douleurs. La mélancolie d'un air trop chanté. Et vos yeux se glissent dans mon intimité, la souffrance d'une solitude, qu'on pèse trop souvent, et qu'on voudrait détruire à coups de machette. Avec le temps... J'aurais juste aimé connaître tes faiblesses mieux que ma haine, mais les jours n'en voulaient pas ainsi, ils ont cherché l'attente des lendemains inattendus, et. Ne m'en veux pas, si j'erre encore ici, mélancolie des jours perdus, je me languis d'un adieu à jamais répéter. Les mots tournent en boucle, en rond, et en trapèze d'arcs-en-ciel, la folie remplace la haine, et les mots se taisent. Personne ne peut comprendre du début à la fin, ce n'est que le désespoir d'un nous oublié, qui n'a même jamais existé. Ne m'en veux pas mais surtout ne crois rien de c'que je dis . Au fond qui mieux que toi me connait, qui mieux que toi j'ai su aimer . Ne crois pas mais lis , ne m'en veux pas et oublie .Phrase clé , à présent terminée .Ne m'en veux pas, j'erre, air incertaine entre les virgules, je ne cherche pas à m'accrocher à tes espoirs, j'ai quitté ce monde d'illusions quand tu m'as abandonnée sur le seuil de tes envies. Mais bon dieu, reprend ta course, oublie moi, toujours, sans jamais t'arrêter. Mais oui, détruis encore les étoiles pour une chanson sans paroles. L'instrumental de cet autre que tu ne connaîtras sans doute jamais. Allez navigue vers d'autres océans de détresse, il n'y a plus de S.O.S, tu es parti sans trop jamais venir. Combien de fois les mêmes mots? Combien de fois les mêmes larmes? Et ce sourire qui naît, qui ne veut plus partir, mesquinerie des suicides répétés. Et les meurtres involontaires qu'on jouait la nuit, à peine mordus par le vent de l'hiver. L'histoire se répète, la revivre, la rallumer. Et ranimer les étreintes désespérées des temps aveugles. Ne m'en veux pas si je ressasse encore les blessures. J'aime à me glisser dans nos souvenirs, ceux-là même qui partiront, avec le temps. Ne m'en veux pas, j'erre là où je peux exister. Avec le temps, je m'en irai. Ne t'en fais pas, que c'est bon de taper ces mêmes mots des milliers de fois. Tu n'es pas un ange, ni même un diable. Tu n'es qu'un homme, et tu as perdu nos coeurs au coin du feu. Comment fait on maintenant? Si le temps ne revient pas? Non, tout ne va pas bien, le temps reste, imprègne chaque silence, et aucune léthargie ne connaît le désespoir de nos peurs. Non, tout ne va pas bien, le froid est bien ailleurs quà glacer nos doigts. Laisse moi me perdre encore, laisse moi me pendre. Avec le temps. Je sais bien que la pluie coulera toujours, que l'éternité n'existe pas même dans nos âmes. Je sais aussi les affronts de tes colères, celles qui se perdent entre les entailles, tu sais celles qui immortalisaient ton coeur, quand tes rires se suicidaient sur les rails de la gare d'à côté. Dans mon à côté, il n'y a pas de gare, j'ai oublié tes rires, mais ton sourire se balade encore dans la vitre d'un train. Ne me demande pas pourquoi, j'ai arrêté de compter nos genous qui se serrent. Avec le temps, on s'arrête aux quais paumés, et on en oublie d'aimer. Il ne reste que l'amertume, et même la mer ne fume plus, ça a le goût amer des choses trop dites, trop vécues, trop inventées, des vies trop cocues. La voix de Léo Ferré s'installe dans mes entrailles, et ça brûle mes chairs, les frissons n'existent pas, c'est bien au delà, je m'évanouis avec le temps, parce que oui, avec le temps tout s'évanouit. Et ce n'est même pas moi qui l'ai dit... Trêve d'humour et de plaisanterie, grêve d'amour et de galanterie. Rêve généralisé, les utopistes ont été oubliés, et les fêtes se succèdent avec le goût amer du trop connu. On tourne en rond, avec les mots, avec la vie. Ne m'en veux pas, on dit qu'avec le temps va tout s'en va...Et là c'est un peu comme si tu débarquais , dans cette partie d'ma vie que tu as voulu râter . Mon Héro t'as beaucoup aimé , et il a déjà tout oublié . Celle-là se bat un peu plus chaque fois contre le mal qui l'a envahi ya déjà d'longs mois , et celle-ci dont j'ne cesse de me rapprocher je t'ai déjà dis qu'elle aller me manquer . Et il y a lui, qui a encore grandi , il nous dépassait tous deux mais là c'est sûr tu te sentirais drôlement honteux . J'ai enfin commencé à écrire cette lettre et j'y ai posé les mots que tu voulait tant, ceux qui alègeront ma tête...enfin, comme tu me le disais avant une vie ne suffirait pas pour ...

# Posted on Thursday, 03 April 2008 at 7:30 AM

Edited on Thursday, 09 October 2008 at 8:20 AM

Chapter 3 Au final, incapable de remarqué ou d'entendre qu'on m'aime. #__ . HollidaySummer 2008 tsè ! Bonsoir Madame la psy. Je pleure tout les soir est-ce normal ?!

Chapter 3 Au final, incapable de remarqué ou d'entendre qu'on m'aime. #__ . HollidaySummer 2008 tsè ! Bonsoir Madame la psy. Je pleure tout les soir est-ce normal ?!
J'ouvre un oeil, et puis l'autre. Tout est éphémère. L'amour, la haine, le bonheur son contraire. Aimer pour la vie. Elle m'a toujours fait peur cette formule. Par sa forme, et ce qu'elle cache. Comme si aimer, était une règle, une dictée et à respecter. J'ai chercher un moyen, si c'était possible d'aimer sans souffrir. Non. Si tu aimes, tu acceptes. Une boule au ventre, les mots qui bloquent au niveau de la gorge. On dit que les mots les plus beaux, sont ceux exprimés avec le coeur. Et pourtant je n'est depuis longtemps plus le coeur a sa. Voilà ce qui me vient là, maintenant. Un peu trop de rancoeur en ce moment.. Et un assez d'être considéré comme une fille qui se tient mal, une fille qui ce drogue trop, une fille qui passe sont temps a vouloir oublier sont mal, une fille qui boit pour trouver le monde beau. Une fille qui enchaîne les mecs sans raisons, une fille qui souri sans passions. Parce qu'au fond, je suis encore une petite fille qui a peur du noir. Tous a changer. Ma vie. Pour une histoire. Il faut que je m'en souvienne tous les soirs. Il faut. Il faut que je me laisse prendre par ce délice..Celui de fondre en larmes. C'est à peu près comme pour nettoyer cette boîte à souvenirs douloureux, piquants. C'est inné. Je me retrouve dans cette situation sans m'en apercevoir dès que ces images surgissent. Je n'ai jamais considéré mes larmes comme un signe de faiblesse. Je suis convaincue que ma faiblesse est mon arme. Je n'avais pas besoin de sa présence pour me relever, me relever d'un passé déjà si bien fondée. Je n'avais pas besoin de m'accrocher à ces bribes d'espoir, pour qu'il me fasse au final avancer. Il est pourtant devenu le cause de mon malheur. Il étais autrefois la seul personne qui pouvait me faire mal et me faire sourire à la fois. Cela fait pitié. Il continues de me montrer peut-être un peu trop inconsciemment ou un peut-être un peu trop exprès qu'il peu faire sans moi. Et moi je réagis un peu trop contrairement parce que je croyais a mes sentiments a la fois.. Un seul mots d'ordre a présent. Oublier. Faire de telle sorte que rien n'était. Complètement inconsciente. Partout. Je voudrais tellement lui dire ça mais il n'as jamais trouver le courage de me regarder dans les yeux et cela me dégoûte. Quand je l'aperçois je baisse pourtant a chaque fois mes yeux pour regarder le sol. Sa bouillonne dans ma tête. J'ai réussi a l'effacer pour que la fin de l'histoire soit quand même jolie. Et après chaque histoires, je parvient à glisser mes mots sur les touches de mon clavier pour dire tous se que j'ai sur le coeur et j'en ai pas honte. Et pourtant au fond ma principal inspiration et le fiasco de ma vie sentimentales. En attendant je dégringole entre mille mots incompris.

# Posted on Sunday, 06 April 2008 at 1:38 PM

Edited on Saturday, 25 October 2008 at 6:35 PM

Chapter 4 J'ai beaucoup moin mal depuis que tu es la. #__ . HollidaySummer 2008 tsè ! Comment dire a celle qui nous voi rire au éclat et fondre en larme, que sava ou sava pas?!!

Chapter 4 J'ai beaucoup moin mal depuis que tu es la.  #__ . HollidaySummer 2008 tsè !  Comment dire a celle qui nous voi rire au éclat et fondre en larme, que sava ou sava pas?!!
J'aime notre complicité.
J'aime notre ressemblance.
J'aime sortir avec toi.
J'aime lorsque tu m'accompagnes à tout mes rencards.
J'aime nos journées shopping.
J'aime tes conseils.
J'aime quand tu as toujours raison.
J'aime t'es crepes.
J'aime quand on parle pour rien dire au téléphone.
J'aime tes textos.
J'aime ton humeur, ton sourire, tes câlins.
J'aime quand tu fait la maman.
J'aime tout nos délire.
J'aime passé mes vacances avec toi.
J'aime quand on parle en meme temp pour dire les meme chose.
J'aime rigolé des gens avec toi.
J'aime t'aimer... encore et encore !


Aujourd'hui, je me rend compte que tu es plus que importante pour moi. Nos premières vacances ensemble je les oublirai jamais. Et quand je repense à tout ces moments avec toi, des superbe nuit blanche, des rêves, cauchemars, des pleurs, des rires à ne plus en finir, nos soirée crepes a 3h du mat, nos pot de glaces en regardant la télé, nos sorti o just tout les week, des tonnes de câlins, des bisous d'amitié, des séances photos, shopping... Je sais que je peux passer des superbes moments avec d'autres, mais les tiens sont les meilleurs, oublie pas tout ces délires à en pleurer de rire. Merci pour toutes ces fois ou je t'es dis. 'Je ne peux plus'. Toi, tu m'y fais croire encore un peu. Tu es es prète à tout dire pour que je puisse sourire. Je le sais ça. Y a aussi les autres merci. Ceux qui s'utilisent pour qualifier ces moments à parler de tout, de rien aussi. Surtout de rien en fait. Si je te perds, je me perds. J'ai mal au ventre à force de rire de nos conneries. Tu sais, je me plais à croire que même quand il n'y aura plus personne à mes côtés, tu serras toujours la. Que tu serras toujours là pour secher mes larmes. Pour rire prés de moi. Pour m'écouter et me paler. Je me dis qu'il n' y a pas de hasard. Je ne veux pas que notre amitié se conjuge au passé. Je veux qu'on se nourrisse de nos moments d'absences, de nos silence. Je veux qu'on se souvienne qu'on a été là. Je veux que quoi qu'il arrive, il n' y ait aucun regrets. Je veux un jour me plonger dans ces vieux albums et voir ces photos jaunies par le temps. Ne jamais se perdre tu m'entend? Je ne peux plus m'empecher de sourire. Peut-être que c'est parce que c'est toi qui pren la peine de figer ce sourire sur mon visage et que quand mon reflet s'évanouit, tu ravive non seulement les couleurs ternes de ma vie mais également mon sourire. Je prendrai le temps d'accuser le coups si c'est pour revoir tes mains tendues vers moi. Merci d'être dans ma vie. Je m'en fou de se que pense les gens c'est toi la seule, l'unique, ma meilleure, ma sistah, nous les inséparables.
Toi Gwen je ferais tout pour toi, je t'aime à l'infinie femme de ma vie !

# Posted on Friday, 11 April 2008 at 6:21 PM

Edited on Saturday, 25 October 2008 at 6:35 PM